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Les apports des sénateurs représentant les Français établis hors de France à la législationLoi n° 2006-911 du 24 juillet 2006 relative à l'immigration et à l'intégrationConsulter le dossier législatif Plusieurs amendements au projet de loi relatif à l'immigration et à l'intégration ont été adoptés sur proposition des sénateurs représentant les Français établis hors de France, pour faciliter l'entrée en France des étrangers ayant effectué leur scolarité dans un lycée français à l'étranger ou pour tenir compte de la situation particulière des expatriés français qui épousent un étranger. Ainsi, à l'article 4 du projet de loi, un amendement déposé par Mmes Garriaud-Maylam, Kammermann et Brisepierre et MM. Cointat, Duvernois, Ferrand, Guerry et Del Picchia, et voté par le groupe socialiste, dispense les étrangers ayant effectué leur scolarité dans un établissement d'enseignement français à l'étranger de l'obligation de souscrire un contrat d'accueil et d'intégration pour résider durablement en France. Cliquer
ici pour lire le compte-rendu intégral des débats A l'article 7, un amendement déposé par MM. Legendre et Karoutchi, Mme Brisepierre, MM. Del Picchia et Duvernois, Mme Garriaud-Maylam et les membres du groupe UMP, et voté par le groupe socialiste, permet aux titulaires du baccalauréat français obtenu à l'étranger de poursuivre leurs études en France sous réserve d'être acceptés par un établissement d'enseignement supérieur français. Il accorde également de plein droit la carte de séjour temporaire aux étrangers titulaires d'un diplôme équivalent au baccalauréat et ayant suivi pendant au moins trois ans une scolarité dans un établissement français de l'étranger. Cliquer
ici pour lire le compte-rendu intégral des débats Enfin, à l'article 59, un amendement déposé par M. Cointat, Mme Kammermann, MM. Guerry, Ferrand, Duvernois et Del Picchia et Mme Brisepierre, et voté par le groupe socialiste, prévoit que puisse être retenu pour l'acquisition de la nationalité française, le critère de l'inscription sur le registre des Français à l'étranger du conjoint français durant toute la communauté de vie à l'étranger à la place du critère de résidence ininterrompue sur le territoire français. En outre, le mariage célébré à l'étranger doit avoir fait l'objet d'une transcription préalable sur les registres de l'état civil français. Cliquer
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